Feux de forêt : quels impacts sur la qualité des eaux ?

Les dramatiques feux de forêt que vient de connaître notre territoire ont des conséquences désastreuses pour tous les sinistrés et repose avec force le problème de l’aménagement du territoire face au risque incendie.

Bien qu’elle paraisse relativement moins importante se pose aussi la question des conséquences de ces feux sur la qualité des eaux.

En effet, que ce soit par les émissions produites durant l’incendie ou par celles qui surviendront dans le temps avec le lessivage des zones impactées, de nombreuses substances sont susceptibles d’affecter la qualité des eaux :

  – les particules carbonées qui se sont déposées lors de l’incendie et que l’on a, entre autres, retrouvées en grande quantité dans les laisses de mer.

  – les composés volatiles, dont les HAP, émis lors de l’incendie ; les scientifiques sont assez unanimes pour considérer que les émissions issues de la combustion des incendies sont dangereuses, cancérigènes et délétères pour l’environnement.

  – les retardants qui ont été utilisés massivement et qui sont susceptibles d’une part d’entraîner une fertilisation excessive des eaux, d’autre part de contenir des métaux lourds.

  – éventuellement, d’autres produits chimiques qui auraient pu être relargués dans la nature lors de l’incendie (bâtiments industriels, cuves, …).

Afin de connaître ces impacts, l’ADEBA a demandé aux responsables des organismes chargés de suivre la qualité des eaux, à savoir le SIBA, IFREMER et le PNMBA, de bien vouloir publier, dès qu’ils seront connus, les résultats des analyses de leurs programmes de surveillance et de contrôle.

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Feux de forêt et débordements d’eaux usées : des similitudes troublantes

Bien que de nature et de portée bien différentes, les feux de forêts qui dévastent notre territoire et les débordements d’eaux usées qui le polluent ont d’importants points communs.

Bien sûr on peut penser d’abord aux conséquences qu’ils provoquent tous les deux : dégradation de l’environnement, atteintes à la santé humaine, et pertes économiques.

Mais c’est dans leurs causes, ou plus exactement dans les causes qui les rendent trop souvent incontrôlables et lourds de conséquences, que l’on trouve les similitudes les plus troublantes.

Les feux de forêt prennent une ampleur démesurée et provoquent de grands dégâts à cause de peuplements trop denses, de pare-feux insuffisants, de débroussaillements négligés, de constructions implantées dans des zones à risque, de certains choix contestables d’aménagement ; ces carences et ces mauvais choix procèdent d’un aménagement du territoire où les intérêts particuliers ont prévalu sur l’intérêt général et où la vision à court terme et le bénéfice immédiat ont prévalu sur la vision à long terme et sur l’anticipation.

Les débordements d’eaux usées deviennent quant à eux source de graves nuisances lorsque le réseau pluvial dysfonctionne, parce que les sols ne peuvent plus rien infiltrer et parce que le réseau des crastes et fossés est devenu incapable d’évacuer les eaux de pluie et de ruissellement des zones urbanisées ; cette situation résulte d’une urbanisation trop rapide, mal pensée, conduite par la spéculation immobilière, oublieuse du cycle de l’eau, et avec des choix d’aménagement également contestables : là aussi ce sont les intérêts particuliers et la facilité qui ont prévalu sur l’intérêt général et sur l’effort de préservation d’un territoire résilient.

Dans ces deux problématiques, on retrouve à la base un cadre légal et réglementaire déficient ou mal appliqué, et trop souvent bafoué.

Et, dans les deux cas, on entend après les catastrophes un discours officiel plus soucieux d’éviter de nécessaires remises en causes que de rechercher la vérité.

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Toujours ce même aveuglement suicidaire des responsables de l’aménagement de notre territoire !

Du 6 juillet au 5 août 2026 s’est déroulée l’enquête publique du projet « Mios 0 » portant sur l’extension du parc d’activités situé près de la sortie Marcheprime de l’A63.

Ce projet, porté par la COBAN, se situe dans une zone très sensible au phénomène de remontée de nappe, puisque, comme cela est précisé dans le dossier présenté à l’enquête publique, un suivi piézométrique réalisé sur 1 an à compter de février 2024 sur 3 piézomètres implantés sur l’emprise du projet a montré en période de hautes eaux que la nappe affleure (à 0,14 m, 0,10 m et 0,00 m du terrain naturel).

Pourtant, malgré ce constat très clair, l’aménageur prévoit là encore d’infiltrer les eaux de pluie « pour éviter de saturer le réseau pluvial existant ». Une fois de plus, les dispositifs prévus pour l’infiltration des eaux de pluie seront déjà ennoyés par la remontée de la nappe lorsque surviendront de grosses intempéries, et ça inondera le réseau d’eaux usées qui débordera comme à l’accoutumée.

Faut-il voir dans cet acharnement à nier les évidences et à entretenir la machine à débordements de la bêtise ou de la perversion ?

L’ADEBA a évidemment émis un avis défavorable dans ses observations :

https://drive.google.com/file/d/1SolZcUMHkWSWaYQzWLeEAWGPVdV38V9-/view?usp=sharing

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Réhabilitation des friches ostréicoles

Dans le cadre de l’enquête publique qui a eu lieu du 22/6 au 22/7/2026 sur le projet de réhabilitation des friches ostréicoles du domaine public maritime du Bassin d’Arcachon l’ADEBA a formulé les observations suivantes :

Sur le principe, l’ADEBA est évidemment favorable à la suppression des friches ostréicoles. Outre leur inesthétisme et la gêne des navigateurs inexpérimentés ou imprudents, ces friches posent un réel problème à l’ostréiculture pour qui elles sont un foyer potentiel de pathogènes ainsi qu’un compétiteur trophique.

Bien consciente des difficultés techniques posées par la réhabilitation de ces friches, l’ADEBA ne souhaite pas formuler d’observations sur la méthodologie proposée, mais attire l’attention sur le point suivant.

Une fois les déchets anthropiques enlevés, les coquilles restant sur le site sont broyées et mélangées avec le sédiment dans lequel elles se retrouvent plus ou moins enfouies. Cela représente à la fois :

  • un risque que ces morceaux de coquille servent de collecteur pour les larves d’huîtres et que se recréent sur les sites réhabilités de nouveaux rochers d’huîtres sauvages,
  • et peut-être une opportunité que les fragments de coquille broyés se dissolvent partiellement dans les eaux du Bassin, contribuant ainsi à freiner, ne serait-ce que modestement, la tendance générale à l’acidification des océans.

Il apparait donc particulièrement important que ces deux aspects soient attentivement suivis et fassent l’objet de rapports détaillés dans les bilans dressés après chaque opération afin que la stratégie puisse être adaptée et revue si nécessaire au cours de la réalisation du programme.

D’autre part, compte tenu de l’enjeu de ce programme pour l’environnement du Bassin, l’ADEBA demande que des associations de défense de l’environnement représentatives puissent participer au Comité de Pilotage qui pilotera le programme.

Enfin, l’ADEBA souhaite que ce nécessaire programme de réhabilitation des friches ostréicoles soit aussi l’occasion de mener une réflexion plus globale sur l’évolution du Bassin d’Arcachon et celle des paramètres qui la guident. La présence de ces friches n’est qu’un des aspects de la dégradation continue du Bassin et de son ostréiculture qui n’en finit pas de subir baisses de rendement et mortalités, mortalités que l’on constate d’ailleurs maintenant également dans les friches. A côté des actions de restauration, et sous peine de devoir enchainer à l’avenir de tels types d’action, il est urgent de lancer des actions énergiques sur les causes des dégradations imputables aux activités anthropiques.

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Enquête publique PLU de Lège Cap Ferret

Du 14 juin au 20 juillet 2026 s’est déroulée une enquête publique portant sur les modifications apportées entre les versions 2018 et 2019 du PLU de Lège Cap Ferret, suite à la demande du préfet.

Une de ces modifications porte sur les précisions apportées sur la délimitation des zones concernées par le risque de remontée de nappe, sujet qui interpelle particulièrement l’ADEBA car c’est dans ces zones que l’on retrouve les plus importantes intrusions d’eaux parasites dans les réseaux d’eaux usées provoquant leur débordement.

Une fois de plus, l’ADEBA a malheureusement constaté que les dispositions prévues par le PLU restent toujours et en tout temps l’infiltration « obligatoire » à la parcelle sur l’ensemble du territoire, comme si on pouvait obliger les eaux de pluie de s’infiltrer dans un terrain déjà saturé !

L’ADEBA a rappelé une fois de plus l’invalidité de telles dispositions dans ses observations :

https://drive.google.com/file/d/1TqcGBros8eBIqkjm3CO-9cNRJqWvkYEM/view?usp=sharing

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ZMEL de Lège Cap Ferret

En complément à son reportage sur la dernière réunion du conseil de gestion du Parc Naturel Marin du Bassin d’Arcachon, le quotidien Sud-Ouest a publié dans son édition du 4 juillet 2026 la position de l’ADEBA

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ZMEL de Lège Cap Ferret : merci pour les antifoulings !

Lors de sa réunion du 2 juillet, le conseil de gestion du Parc Naturel Marin du Bassin d’Arcachon a pris une décision malheureuse, peu respectueuse de sa mission première.

Cette décision porte sur le renouvellement de l’AOT (autorisation d’occupation temporaire) de la ZMEL (Zone de Mouillage et d’Equipements Légers) de Lège Cap Ferret. Cette ZMEL est particulièrement importante : le Bassin d’Arcachon, qui représente moins de 1% du littoral hexagonal, abrite plus de 10% de sa flotte de plaisance, dont près d’un tiers stationne sur la ZMEL de Lège Cap Ferret.

Alors que des études scientifiques récentes ont indubitablement montré que la faune et la flore du Bassin d’Arcachon sont significativement affectées par les pollutions provoquées spécifiquement par les peintures antifouling des bateaux stationnant dans le ZMEL, l’ADEBA regrette amèrement que le PNMBA :

–       ait validé fin 2025 la dispense d’étude d’impact environnemental accordée par la préfecture, alors que la réglementation impose une telle étude pour un projet impactant l’environnement dans un milieu sensible, ce qui est bien le cas ici. L’ADEBA a déposé un recours contre cette décision, recours gracieux d’abord (voir copie du courrier adressé au préfet présentant les arguments développés : https://drive.google.com/file/d/1xaM8kTiZUe572PGYmYNcWXI_nMVafCf_/view?usp=sharing), puis recours contentieux actuellement en cours d’instruction ;

–       ait proposé à son conseil de gestion, lors de la réunion de ce jour, une présentation du projet faisant peu de cas de la qualité des eaux et validant en l’état le projet présenté par la commune. L’ADEBA a élaboré avec la SEPANSO, qui siège au conseil de gestion et a ainsi pu le présenter en séance, un bref document de remarques (https://drive.google.com/file/d/1Kzyg-uILxyuZSlBzh-Wv6Nu3rogVnpaa/view?usp=sharing) demandant une meilleure prise en compte de la pollution générée par les peintures antifouling des milliers de bateaux stationnant dans la ZMEL.

A noter que le représentant de l’association Aménagement Protection de Lège Cap Ferret est également intervenu, rappelant le courrier cosigné par 6 associations et adressé à la préfecture, demandant notamment une meilleure concertation, une limitation du nombre de mouillages et de la surface des ZMEL, une plus grande ambition dans la réduction des pollutions et une meilleure gouvernance des ZMEL.

La proposition d’avis favorable du PNMBA a néanmoins été adoptée en l’état à la majorité des membres du conseil, avec 3 votes contre et 3 abstentions.

Le projet de ce renouvellement d’AOT de ZMEL n’est pas finalisé pour autant et devrait faire notamment l’objet d’une enquête publique, l’ADEBA fera encore entendre sa voix et exhorte tous les défenseurs de l’environnement à faire de même !

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Composition du Conseil de Gestion du PNMBA

Dans le cadre de la concertation publique qui a eu lieu du 28 mai au 18 juin 2026 sur le projet de Décret modifiant le décret n°2014-588 du 5 juin 2014 portant création du parc naturel marin du Bassin d’Arcachon, pour compléter la composition de son conseil de gestion, l’ADEBA a formulé les remarques suivantes :

1. Alors que la principale mission du Parc (article 6 du décret de 2014) est « la protection des écosystèmes, avec la préservation et la restauration de la spécificité de la biodiversité lagunaire et la garantie du bon fonctionnement écologique des milieux, notamment par une exigence accrue pour la qualité des eaux », les associations locales de protection des milieux marins, dont l’objet premier cible justement cette mission, ne disposent que de quatre sièges sur 58, soit moins de 7%.

Dans leur très grande majorité, les autres sièges sont occupés par des représentants de professions ou de collectivités dont les intérêts immédiats (économie, tourisme) sont tout autres et souvent peu compatibles avec cette mission ; il en résulte que les décisions du conseil de gestion sont très loin d’être à la hauteur des enjeux et que les écosystèmes continuent à se dégrader.

Cette incohérence entre la mission du Parc et la composition de son conseil de gestion doit être corrigée par une plus grande représentativité des organismes qui, comme les associations locales de protection des milieux marins, ont pour premier objet la protection de l’environnement.

2. Les associations locales de protection des milieux marins désignées pour siéger au conseil de gestion doivent pouvoir justifier d’une réelle activité sur le sujet, d’une bonne représentation sur l’ensemble du Bassin, et être reconnues : a minima il est indispensable qu’elles disposent d’un agrément pour la protection de l’environnement, exigence qui doit être inscrite dans le décret.

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Carnaval Territoire En Résilience

Samedi 30 mai un joyeux cortège, amené par plusieurs associations environnementales dont l’ADEBA, a sillonné les rues d’Arcachon en dénonçant la pollution et la bétonisation du Bassin

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Mise au point sur les débordements d’eaux usées de Gujan-Mestras

En janvier et février 2026 la commune de Gujan-Mestras a encore connu d’importants débordements d’eaux usées (voir notre article du 8 mars 2026).

Lors du conseil municipal du 22 avril dernier des questions ont été posées au Maire de la commune pour connaître les actions concrètes engagées pour prévenir les débordements d’eaux usées sur la commune, les dispositifs d’urgence prévus en cas de débordement, et les garanties apportées en matière de salubrité publique et de qualité des eaux du Bassin.

Les réponses apportées par le Maire, telles que nous avons pu les écouter attentivement sur l’enregistrement public du conseil municipal, révèlent une méconnaissance inquiétante des problèmes, ce qui méritait une mise au point.

Aussi l’ADEBA a écrit au Maire, avec copie à tous les conseillers municipaux, en ces termes :

Si vous avez bien reconnu l’existence de débordements d’eaux usées et rappelé que leur principale cause est l’entrée massive d’eaux claires parasites, vous avez tout d’abord voulu donner un cours magistral sur l’immense bassin versant du Bassin d’Arcachon, « de la pointe du Médoc au fin fond des Landes », qui en serait responsable. C’est absolument faux au niveau de l’ensemble du SIBA, comme l’a encore récemment confirmé la justice, et d’autant plus faux au niveau de votre commune, dont le bassin versant se situe essentiellement sur le propre territoire de la commune. De surcroît, la commune est maintenant protégée des arrivées d’eau de l’amont par le bassin de Canterrane dont vous avez rappelé la construction.

Vous avez également cité la création de noues à Chante cigale et ajouté qu’il n’y avait maintenant plus d’inondation : cette amélioration doit être vraiment très localisée au vu des nombreux débordements qu’ont connu de nombreuses zones urbanisées de la commune cet hiver. Et l’on ne peut que douter de l’efficacité de la plupart des travaux à venir sur leur réduction, que ce soit la réfection d’une écluse à la Chêneraie ou le renforcement de la station de Perrault, qui devrait pour cela s’accompagner du renforcement concomitant de la cinquantaine de postes de refoulement que compte la commune.

En cas de nouveau débordement vous avez évoqué un dispositif de gestion de crise mais rien n’a été annoncé pour assister les riverains sinistrés. Et en guise de garantie d’amélioration de la salubrité publique et de la qualité des eaux, seul a été évoqué un vague espoir tourné vers le SIBA.

Vous avez d’ailleurs vanté pour ce dernier l’annonce en 2024 d’un programme de travaux, en employant deux mots tout à fait inappropriés : anticipation et transparence. Rappelons simplement que ce programme est sorti après les contaminations de février 2021 et de décembre 2023, le mot anticiper aurait été permis si ce programme avait permis d’éviter ces contaminations. Quant au mot transparence, il ne saurait être de mise que lorsqu’il ne sera plus nécessaire de faire appel à la justice pour obtenir des réponses aux questions posées au SIBA pour qu’il fasse partager son analyse du problème.

Enfin, il est regrettable que pas un mot n’ait été dit sur des pistes d’amélioration à rechercher sur la manière d’aménager et de développer le territoire. C’est pourtant là que réside le nœud du problème. Les eaux claires qui envahissent le réseau d’eaux usées de Gujan-Mestras naissent à Gujan-Mestras et il faut se poser la question de leur non évacuation par le réseau pluvial de la commune. Outre les capacités de ce réseau, fortement réduites par la suppression des fossés lors des dernières décennies, se pose la question, pour l’infiltration à la parcelle toujours préconisée sans discernement, des limites posées par l’affleurement hivernal de la nappe. Il est ainsi anormal, et contraire aux dispositions réglementaires, que les permis de construire délivrés par la mairie ne mentionnent pas explicitement le niveau maximum du toit de la nappe, établi de manière sérieuse et impartiale, et n’en tiennent a fortiori pas compte dans les dispositions préconisées pour le traitement des eaux pluviales. Il ne faut donc pas s’étonner de l’important afflux des eaux de pluie qui ne peuvent pas s’infiltrer comme espéré, et de l’apparente inefficacité des travaux réalisés par ailleurs ; la stricte application de règles d’aménagement vertueuses et responsables est un préalable indispensable qu’il convient d’imposer en priorité.

Suite à la diffusion de ce courrier, l’ADEBA a reçu un message de soutien de l’Association Chante Cigale Environnement accompagné d’un reportage photo édifiant sur les inondations ayant touché leur quartier en février dernier, preuve supplémentaire de la piètre efficacité des travaux vantés par le Maire.

Le problème des débordements d’eaux usées n’est malheureusement pas près d’être réglé …

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